SUR LE COLLÈGE : Note d'analyse et de propositions

par Yves Zarka

 I. Eléments d'analyse

 Sur l'origine

Le processus d'unification du collège s'est étalé entre le milieu du XX° siècle et la fin des années 1970. Il s'est agi de " fondre " les deux ordres séparés qui ont coexisté historiquement : l'école pour le peuple et le lycée pour la bourgeoisie, sachant que la première s'est efforcée de se rapprocher du second, " noblesse oblige ".

La volonté politique, initiée par le plan Langevin Wallon de l'immédiate après-guerre, s'est affermie avec l'arrivée au pouvoir du gaullisme. Elle n'en a pas moins été un " pari démocratique " souhaité en même temps que redouté : mettre ensemble (grâce à la carte scolaire) des jeunes adolescents issus de milieux sociaux et culturels très contrastés ; surtout, prolonger pour le plus grand nombre la scolarité sur la base d'un enseignement général fortement inspiré du modèle classique.

Quelles semblent être les facteurs principaux de cette unification du collège ?

Idéologiquement, la " théorie des dons " commence à être sérieusement écornée et Pierre Bourdieu l'achève en montrant le rôle de l'école dans la reproduction du modèle social dominant.

Economiquement, la période des " trente glorieuses " (années 1950 à fin 1970) voit le capitalisme industriel et financier se restructurer autour de grands groupes monopolistiques et redéployer les investissements au service de la " société de consommation ". Automatisation des tâches, limitation du taylorisme et " management " participatif sont les conséquences et les instruments de cette transformation du procès de production dans la grande industrie et dans les entreprises de services publiques et privées.

Sociologiquement, la lamination du secteur primaire[1] est relayée par l'émergence du secteur tertiaire en lien avec la révolution scientifique et technique, tandis que le secteur industriel commence une lente érosion.

La réforme de l'enseignement obéit donc semble-t-il à une volonté de moderniser le système éducatif, pour : élever le niveau d'instruction et de culture générale de la population ; répondre par là aux nouveaux besoins de l'économie. D'où la mise en service d'un " ascenseur social " dont l'Ecole (en l'occurrence le collège) se trouve devenir l'un des moteurs, et sans qu'il faille s'illusionner sur l'ampleur de ses effets.

 

Sur le bilan

Nous nous sommes appuyés sur l'ouvrage de F. Dubet et M. Duru-Bellat[1]. Leur thèse se lit à chaque tour de page : le collège unique a été bénéfique, il n'est pas le " maillon faible " tant décrié du système éducatif, il a produit d'incontestables résultats. Parmi ceux-ci, on peut citer ce fait dont la portée est considérable : une part importante des élèves qui entrent au collège avec des difficultés d'apprentissage et des " lacunes " dans les " bases " récupèrent un niveau convenable en fin de troisième (mais il est vrai que les " bons élèves " atteignent, eux, un niveau bien supérieur). Mais ce fait atteste aussi de l'écart considérable qui existe entre individus, quelles qu'en soient les causes, dans la durée qu'ils mettent à effectuer les apprentissages fondamentaux : de 5 à 6 années pour les plus rapides (en comptant depuis le début de la scolarité obligatoire) à 9 à 10 années pour les plus lents !

Toutefois, rien n'interdit aux détracteurs du collège unique d'en faire une lecture négative : le taux d'illettrisme relatif résiduel à l'entrée au collège ne semble pas se réduire significativement à la sortie, quand on regarde les tests du Service national ; si davantage d'élèves entrent au(x) lycée(x), il s'agit dans bien des cas de lycées professionnels ou de sections technologiques toujours mal considérées dans notre pays[1] ; enfin, le taux d'enfants issus de la classe ouvrière à l'Université est resté pratiquement constant sur toute la période considérée.

 

II. Perspectives et propositions

 Le collège unifié dont l'évolution s'est poursuivie ces quinze dernières années vers à la fois plus d'unité et la recherche de réponses à la diversité de son public, fait à nouveau l'objet d'un débat. Si pendant longtemps personne n'a osé ouvertement remettre en cause son principe, des voix s'élèvent à présent, avec des convergences étonnantes, pour dire qu'il faudrait mettre fin à " l'hypocrisie " du collège unique et oser afficher les différences qui de toutes façons s'intensifient à l'intérieur des établissements et entre établissements selon les quartiers.

Faut-il pour autant renoncer à la part incontestable de fiction, doit-on " briser tous les tabous " (et celui de la carte scolaire en particulier) ? Personnellement, nous n'y sommes pas favorables, au nom de l'idéal démocratique d'abord, au nom de l'efficacité ensuite. Alors, n'y a-t-il rien à changer dans ce collège unique qui entre dans le 21ème siècle ?

 

Notre utopie scolaire pour le collège du 21° siècle

 

Entre la tentation stérile d'un retour au passé - forcément idéalisé voire mythique - et la politique de l'autruche - le maintien d'un statu quo défensif illusoire et hypocrite, il y a place selon nous pour offrir à chaque collégien, et ce dans chaque établissement, un parcours de formation ambitieux autant que réaliste, adapté à ses aspirations et à ses besoins autant qu'à ceux de la société. Utopie ? Voire !

 

Les trois axes de la formation

Jusqu'à présent, la formation a été étroitement cantonnée à la transmission des savoirs académiques, en dépit de tous les efforts didactiques et pédagogiques visant à impliquer davantage les élèves dans la construction de ces savoirs, à travers les tentatives toujours difficiles d'introduire des pédagogies actives et participatives.

Les tentatives plus récentes d'assouplir ces cloisonnements disciplinaires, non seulement se heurtent déjà à des oppositions farouches, mais leur timidité en obère la réussite. Il en a été ainsi des " parcours diversifiés " en classe de 5ème, à peine essayés, assez vite abandonnés. Le sort des " travaux croisés " en 4ème a été encore moins glorieux. Qu'en sera-t-il des " itinéraires de découverte " au cycle central (5°- 4°) ? Le pronostic ne peut être que pessimiste, car ce sont les deux mêmes erreurs qui sont reconduites :

l'horaire affecté à ces innovations est ridiculement faible

l'entrée privilégiée de ces " réformettes " demeure la même, par les professeurs et non par les élèves ; comment veut-on que des professeurs formés à enseigner (et à défendre) une discipline acceptent de céder de leurs prérogatives pour s'associer à des collègues d'autres disciplines, sans garantie ni formation, sans savoir pourquoi ni pour quoi faire ?

C'est donc vers un schéma beaucoup plus radical de réduction des horaires disciplinaires dans les domaines dits de base qu'il faut s'orienter. Et ainsi forcer la place à d'autres approches, autoriser une diversification de l'offre éducative sous forme d'options proposées et de choix individuels (des élèves bien sûr !) et accompagnés, sans alourdir exagérément la semaine du collégien, en redonnant aux disciplines minoritaires leur prestige et leur sens.

 

L'axe disciplinaire : les disciplines actuelles d'enseignement continuent d'offrir un cadre acceptable pour assurer la transmission générationnelle - toujours nécessaire - des savoirs académiques. En revanche, elles s'avèrent insuffisantes à faire émerger toutes les potentialités de chaque collégien (épanouissement individuel) autant qu'à lui permettre de développer les compétences que la société réclamera au travailleur et au citoyen (utilité sociale à la noblesse incontestable).

 

L'axe informatif : apprendre à recueillir, sélectionner, organiser et critiquer de l'information est devenu une double et impérieuse nécessité : sociale et scolaire. Cette compétence complexe transcende le cadre disciplinaire mais en favorise en même temps l'exercice. Il faut lui attribuer une place bien plus importante que l'envoi occasionnel d'élèves au CDI pour mener une recherche dans un cadre encore trop souvent disciplinaire.

 

L'axe projectif : aboutir à la réalisation concrète d'un projet est pour chaque individu, dans la coopération avec les autres et dans la confrontation aux obstacles et aux difficultés, une source inestimable d'épanouissement, moyen de renforcer ou restaurer sa confiance en soi, occasion de se découvrir un talent et de commencer ainsi à " creuser son sillon personnel ".

Toutes les étapes allant de l'élaboration du projet jusqu'à sa mise en oeuvre définitive, en passant par la réunion des ressources, l'organisation du travail, les essais et leur analyse, les doutes et les espoirs qu'ils suscitent sont éminemment formatrices.

Il faut là encore encourager cette pédagogie de projet avec un horaire suffisant pour qu'elle soit crédible aux yeux des élèves et de leurs parents, avec une valorisation indispensable de ses productions et résultats, au sein et au-delà de la communauté scolaire.

 

Les grands équilibres horaires

Le tableau ci-après propose un cadre général horaire en conformité avec les trois axes de la formation définis ci-dessus.

 Axe disciplinaire

Tronc commun disciplinaire : 15 heures / semaine

Français - Mathématiques - Histoire-Géographie-Sciences sociales - EPS -

Langue vivante étrangère (une seule)

Axe informatif

Préparation d'un dossier construit à partir d'une recherche (documentaire et " de terrain ") en équipes de 2 à 4 élèves.

5 heures / semaine

Dans les classes de 4° et 3°, l'enquête et l'observation in situ pourront enrichir le travail d'élaboration du dossier.

Axe projectif

Elaboration et réalisation d'un projet à caractère : artistique, scientifique, technologique, sportif, linguistique ou socio-éducatif*, en équipes adaptées à la nature et à l'ampleur du projet (de 4 à 12 élèves environ).

5 heures / semaines

En classe de 6° et 5° : soutiens et/ou renforcements disciplinaires et méthodologiques : 3 heures / semaine

En classe de 4° et 3° : préparation à l'orientation scolaire et professionnelle : 3 heures / semaine

Total : une semaine raisonnable de 26 heures pour le collégien.

 

*à titre d'exemple, des collégiens de 3° avaient envisagé de monter un " service d'aide aux personnages âgées pour leurs courses " (le projet n'a pas pu aboutir, mais...)

 

L'encadrement des élèves

Dans le cas des cours du tronc commun, il est évident que leur encadrement est assuré par les professeurs des disciplines concernées.

Pour le dossier et le projet, il faut prévoir un tutorat des équipes d'élèves et admettre qu'une part du travail soit aussi accompli en autonomie, celle-ci pouvant croître de la Sixième à la Troisième. Professeurs, documentalistes, personnels d'éducation et de prévention, intervenants extérieurs participent à cet encadrement.

 

L'évaluation des apprentissages

Résolument tournée vers une visée formative et formatrice, l'évaluation des apprentissages prend en compte tous les aspects des enseignements et activités.

Les systèmes de notation et d'appréciation doivent faire l'objet d'une concertation entre les professeurs, sont partie intégrante du projet pédagogique et sont explicités clairement aux élèves et à leurs parents.

Le tronc commun est évalué à partir des épreuves proposées régulièrement par les professeurs dans le cadre de leurs enseignements.

Le dossier fait l'objet d'une présentation orale dans le courant du 3ème trimestre devant la division de référence et en présence du tuteur et d'un autre membre de l'équipe éducative. Une appréciation est portée à la prestation sur la base du travail fourni dans l'élaboration, de la qualité du dossier lui-même et de la présentation orale (qui ne saurait être confondue avec une soutenance).

Le projet fait l'objet d'une restitution publique (à laquelle les parents sont conviés) selon les modalités les plus appropriées à la nature et à la forme du projet (ex. spectacle, compte-rendu ou rapport, exposition, film, démonstration, témoignages, etc.). Son évaluation, laissée au libre jugement du public, ne saurait être portée en aucune manière au crédit ou au débit de ses auteurs. En revanche, l'investissement et le comportement de chacun peuvent y être appréciés.

En fin de Troisième, un examen régional de type Brevet du collège complète l'évaluation à travers un bilan de connaissances générales.

Tous les éléments d'évaluation sont consignés dans un livret scolaire individuel, ainsi que les vœux et décisions d'orientation.

 

Pour accompagner la réforme et réguler le système

Au niveau de l'établissement

Deux leviers peuvent être actionnés : l'évaluation et la formation.

Il devient impératif de passer d'une évaluation individuelle et strictement disciplinaire des compétences des professeurs (même si celle-ci présente toujours de l'intérêt) à :

une évaluation des enseignements, à travers par exemple des inspections collégiales

une logique de " l'audit " d'établissement conduit par une équipe pluri-catégorielle (inspecteurs, chefs d'établissement, enseignants, usagers, experts extérieurs)

un dispositif approprié d'écoute des demandes et des besoins des parents et des élèves.

En matière de formation, un autre pas décisif et révolutionnaire reste à franchir. Aussi, nous proposons la création d'une Brigade académique de formation continue réservée au collège et consacrée exclusivement au remplacement des professeurs en formation.

Plus surprenante, cette idée est pourtant l'une des clefs de voûte d'une réforme en douceur autant qu'en profondeur, véritable " cheval de Troie ".

L'avantage est immédiat : les professeurs de collège peuvent se former sans que les élèves se retrouvent sans professeurs.

Surtout, cette brigade n'effectuerait pas des remplacements disciplinaires : trop complexe à mettre en place et de peu d'intérêt. Au contraire, les enseignants remplaçants (et convenablement formés auparavant) interviendraient de façon différente auprès des élèves, pour les aider à former ou finaliser des projets, sur des actions de remédiations, sur des thèmes transversaux, etc. La brigade rend possible, par une rotation au sein de l'Académie, l'existence de véritables stages d'établissement, évidemment co-pilotés et co-produits par les corps d'inspection (revivifiés et numériquement abondés) et des formateurs des IUFM.

Comment, de retour dans sa classe, le professeur parti en stage pourrait-il continuer à enseigner " comme avant " ?

 

Un pilotage local et régional harmonieux

Sans effectuer une longue analyse de la situation existante, hors de propos ici, on ne peut que constater l'indigence des dispositifs actuels : districts ou bassins aux réunions surtout consacrées aux bilans et aux rectifications marginales des cartes de formation, pilotage technocratique et bureaucratique par les inspections académiques et les rectorats, sans qu'il ne soit presque jamais question de pédagogie, faute de temps, de structures et de personnel compétent et disponible (que peut faire un inspecteur d'académie, même pourvu de deux adjoints, dans un gros département urbanisé, pour assurer cette animation des collèges ?).

Nous proposons de créer une instance conjointe et collégiale d'inspecteurs pédagogiques des premier et second degrés, agissant à un niveau de proximité suffisant pour garantir la souplesse et l'efficacité : un ou deux secteurs de lycées, englobant les collèges et les écoles maternelles et élémentaires qui les alimentent.

 

Pour tenter de conclure

Puisque le collège unique a essentiellement été l'un des instruments d'un nouveau développement économique - la démocratisation ayant été autant un moyen qu'une conséquence - l'évolution du collège peut se penser aujourd'hui dans deux directions qui peuvent être sinon contradictoires, au moins assez divergentes :

 

Soit il faut continuer à adapter le collège aux nouveaux besoins de l'économie, ce qui suppose d'estimer que le collège peut encore être un facteur de développement économique ; c'est à notre avis peu probable si l'on considère qu'il a atteint l'essentiel de son objectif : élever le niveau d'instruction, conférer à près de 90% d'une classe d'âge les compétences scolaires de base.

Que pourrait-il faire de plus ? Sans doute améliorer à la marge, mais en nécessitant un effort qui paraîtrait d'autant plus démesuré que le " gain " serait faible. L'avenir se joue à présent à l'échelon suivant : le lycée.

 

Soit il convient de le réformer, c'est à dire de lui donner un nouvel objectif. Non pas pour abandonner son objectif actuel : un collège re-cloisonné serait un facteur de régression économique comme son unification a été un instrument du développement de l'économie.

Alors, quel nouvel objectif ajouter au collège et comment y parvenir ?

 

En premier lieu, il faut (re)faire avec le collège ce qui a été fait avec l'école primaire (et dont l'école maternelle est sans doute la réussite la plus prestigieuse) : assurer la cohésion de la société. En finir avec la " ghettoïsation ", la réduire au moins, pour que enfants de " nantis " et enfants " d'exclus " puissent (re)trouver le chemin d'une coopération et d'un dialogue bénéfiques à tous. Maintenir donc la carte scolaire, assurer une réelle mixité sociale : c'est aux privilégiés du système actuel qu'il faut faire entendre cette exigence, en les convaincant de son utilité. Il faut oser leur dire : " inclus " de la société, n'ayez crainte, ce n'est plus au collège que les choses se jouent, vous ne risquez pas de nuire à l'avenir de vos enfants en les laissant côtoyer, entre 11 et 15 ans, les enfants des pauvres, comme du reste vous l'acceptez aisément entre 2 et 5 ans  !

En second lieu, il faut permettre à chaque élève de trouver au collège le moyen de s'épanouir, autoriser que tous ne suivent pas exactement la même voie. Mais n'y a-t-il pas :

- contradiction avec l'objectif précédent ? bien au contraire, car apprendre à vivre ensemble n'oblige pas à faire exactement la même chose, quoique un minimum (le tronc commun) soit nécessaire ; plus, choisir une part de ses activités contribue à " se réaliser ", donc à être plus serein pour rencontrer l'autre ; à condition que cet objectif de cohésion sociale ne soit pas confondu avec l'ambition de former des " clones sociaux ; si la construction de l'unité nationale a rencontré en son temps la cohésion sociale, dans une société beaucoup plus stable qu'aujourd'hui, ce ne peut plus être le cas à présent et il faut inventer une autre voie, démocratique et pluri-culturelle ;

- risque de re-cloisonner le collège en recréant des filières au nom de la diversification de l'offre d'enseignement ? le risque n'est pas nul il est vrai, mais c'est déjà la réalité, qu'il faudrait pouvoir changer ; or il faut bien se persuader que chaque élève, chaque couche sociale tireront profit d'une éducation où, en parallèle et mieux encore en coopération, chaque collégien pourra choisir une partie de son parcours en fonction de ses aspirations ; le bon élève issu des classes moyenne ou supérieure, qui s'ennuie autant que les autres, ne pâtira certainement pas d'un peu plus de pédagogie de projet (au contraire, elle lui servira de tremplin supplémentaire), quand l'élève en difficulté pourra trouver à la fois quelque soulagement à la pression évaluative académique, une reconnaissance de compétences trop longtemps dévalorisées et, cerise sur le gâteau, dans certains cas peut-être une re-motivation pour les apprentissages abstraits et l'ascèse disciplinaire.

 

On le voit, l'ambition de renforcer et de construire la cohésion sociale dans et par le collège est non seulement un rempart contre l'affrontement et l'explosion sociale, mais elle ne peut s'opérer qu'au prix d'une véritable individualisation des parcours éducatifs, qui n'a rien à voir avec l'individualisme et la concurrence (qui trouvent maintenant à s'exercer après le collège) et qui doit se garder de toute dérive mercantiliste au nom de l'autonomie des établissements.

Moins que jamais il ne s'agirait de reconstituer " Jules Ferry Park " !

 

Yves ZARKA ,  ancien professeur certifié de SVT

Inspecteur de l'éducation nationale

Directeur de centre de formation en IUFM